BEAUTE

Comment j’ai retrouvé ma densité capillaire

Hello tout le monde,

Après le passage de l’automne, pour la plupart d’entre nous, nos cheveux tombent de façon plus ou moins importante.

En réalité, pour moi, c’est toute l’année que j’en aspire, à tel point que je bloque souvent mon balais-aspirateur…

En prélude, je vais vous raconter brièvement mon histoire capillaire et ensuite vous ferai part des 5 actions qui ont considérablement amélioré l’état de mes cheveux.

~ MON HISTOIRE CAPILLAIRE ~

Enfant, j’avais une longue natte brune très dense de cheveux lisses et soyeux. Puis, ado, j’ai commencé les brushings, un peu plus tard je testais les colorations ton sur ton, les éclaircissements à la camomille, à l’eau oxygénée, jusqu’à ce que je me retrouve avec une tignasse d’un camaïeux orangé toute filasse.

Par la suite, je suis passée par la décoloration, pour avoir des cheveux non pas blonds mais jaunes… Après tous ces crimes capillaires je me suis résolue à arrêter mes expérimentations domestiques et à laisser faire les professionnels.

Autour de mes 25 ans, mes cheveux avaient subi tous les pires traitements et étaient devenus très pauvres, sans vie, à la limite de la queue de rat…

Les coiffeurs n’ont rien arrangé bien au contraire, dégradé, décoloration, tout ce qu’il fallait cesser.

Je me suis donc prise en main seule, suis revenue à un brun naturel et ai arrêté toute coloration après celle-ci. J’ai testé les extensions à clips pour avoir plus de volume, mais trop contraignantes pour tous les jours, j’ai vite abandonné.

J’ai donc laissé mes cheveux tranquilles, pris des compléments alimentaires pas très assidûment (l’odeur des produits homéopathiques m’écœure), puis j’ai découvert les lissages brésiliens…

Après mon premier lissage, j’avais adoré le résultat les premiers jours j’avais même l’impression d’avoir gagné en masse capillaire, jusqu’à ce que je me retrouve avec des cheveux poisseux très difficiles à coiffer, dès lors qu’ils regraissaient très vite. C’était les débuts en France, les produits n’étaient pas encore adaptés à tous les types de cheveux.

Puis, plus tard, j’ai réitéré l’expérience avec le lissage brésilien, puis la taninoplastie et ai fini par adopter ce soin lissant… Je vous en parlais dans mes précédents articles.

Je peux dire qu’à partir de mes 27 ans environs mes cheveux ont commencé à revenir à la normal, des années après avoir cessé les décolorations et les rdv réguliers chez le coiffeur.

~ IDENTIFIER SA NATURE CAPILLAIRE ~

Ce n’est pas la chose la plus évidente, j’ai longtemps pensé avoir les cheveux épais vu que dans mes souvenirs j’avais à l’origine avant tous les mauvais traitements infligés, une bonne masse capillaire mais en réalité ce n’est pas le cas car il ne faut pas confondre la densité capillaire (le nombre de cheveux au cm2) avec la nature propre d’un cheveu, dont je vais vous rappeler l’astuce pour en déterminer l’épaisseur. Pour réaliser ce test, prenez un de vos cheveux, faite-le rouler entre le pouce et l’index :

– si vous le sentez à peine entre vos doigts, vous avez un type de cheveux fin (même si votre masse capillaire est importante),

– si le sentez rouler entre vos doigts, vous avez une nature normale,

– si vous le sentez bien et qu’en le roulant entre vos doigts vous entendez un petit bruit qu’on entend en général quand on frictionne plusieurs cheveux d’une mèche, c’est que vos cheveux sont épais (même si vous n’avez pas une masse très importante).

Vous pouvez également faire le test du fil à coudre, si votre cheveu est plus maigre qu’un fil à coudre, il est fin, de la même taille, il est normal et plus gros, il est épais.

A gauche le fil à coudre, à droite mon cheveu.

Pour ma part ils sont fins, comme vous pouvez le voir en photo, (mon fil à coudre est un peu trop épais) mais j’ai plutôt tendance à les considérer fins, car par moment je trouve qu’ils cassent facilement et manquent de résistance. Je suis le parfait exemple de celle qui a une bonne masse capillaire, dont on qualifiera à première vue le cheveu d’épais au vu du volume, mais un professionnel saura reconnaître la réelle nature capillaire qui est bel et bien fine.

~ COMMENT J’AI SAUVÉ MES CHEVEUX ~

Voici les actions qui ont, selon moi, amélioré ma condition capillaire :

1. J’ai totalement arrêté les décolorations

Il faut savoir que cela prend des années pour une longue chevelure comme était la mienne pour retrouver toute sa superbe, car il faut attendre que les cheveux morts soient renouvelés, en coupant au fur et à mesure de la pousse afin de se débarrasser progressivement des cheveux abîmés.

C’est pour cela que si vous n’avez pas une bonne densité capillaire de base, que vos cheveux sont fins et cassants, abandonnez l’idée même de la décoloration qui n’arrangera rien à la situation et ne fera qu’endommager davantage votre fibre capillaire, vous vous retrouverez avec des cheveux morts sur le crâne, qui se voient directement avec cette impression de cheveux mousseux caractéristique d’un cheveu devenu trop poreux. Vous avez aussi l’effet paille ou le cheveu n’a plus aucune souplesse, ils pourraient tenir à la verticale sans laque… Ce n’est vraiment pas joli et tous les meilleurs soins, masques, bains d’huiles n’y pourront rien ! Et quand c’est mort, c’est mort.

2. J’ai arrêté d’aller chez le coiffeur, du moins chez les incompétents…

Je n’ai jamais eu la chance de tomber sur le bon, je m’explique. En principe, un coiffeur au premier coup d’œil doit évaluer la nature de vos cheveux et adapter les soins et surtout la coupe en fonction de celle-ci. Pour mon cas, j’avais des cheveux fins très appauvris, il était donc plus qu’opportun de les couper de façon à favoriser davantage de texture et de volume, l’idéal est une coupe brute, droite avec tous les cheveux au même niveau. Mais non… 100 % des fois on m’effilait mes cheveux déjà filasses, ce qui désépaissit encore plus la matière déjà très fine à l’origine.

Et oui, une coupe non adaptée peut affiner et donc encore plus fragiliser votre chevelure.

Oser dire clairement ce que vous voulez au professionnel, changez-en s’il ne comprend pas votre demande, personnellement je ne leur confie plus la coupe, je la fais moi-même, je préfère que ce soit imparfait mais dense que bien coupé mais filasse.

3. Je fais régulièrement des cures de compléments alimentaires à base de Biotine

La Biotine ou vitamine B8 est présente dans notre alimentation mais faut-il consommer les bons aliments quotidiennement, tels que les légumineuses, les fruits à coques comme les amandes et les noix, les viandes, le pain complet… Un pourcentage élevé de femmes qui perdent leur cheveux ont en commun une carence en Biotine, et j’en fais partie. C’est pour cela que ces compléments alimentaires m’ont permis d’avoir ma dose de B8 sans m’obliger à manger des amandes et autres viandes tous les jours.

Pour ma part, j’utilise des compléments sous forme de bonbons, ceux de la marque Olly Beauty ou Hairburst, ce sont les seuls qui me motivent à être assidue, on à l’impression de manger une friandise ce qui est très agréable 😉Si ces bonbons vous intéressent cliquez ici.

4. Bien espacer la fréquence des shampoings et choisir le bon !

C’est vrai qu’au départ ça été très compliqué pour moi de me dire qu’un shampoing par semaine serait suffisant et personnellement j’essaye à tout le moins de limiter à 4 jours la fréquence entre deux shampoings, si je peux aller au-delà à l’aide d’un shampoing sec je me fais violence, j’essaye de pousser à 5 jours mais je vous avoue que c’est mon maximum.

J’investis également dans des shampoings de marque professionnelle qui ont fait leur preuve comme Shu Uemura par exemple.

Actuellement, je suis toujours en train de tester la gamme Plumping de Kevin Murphy, elle promet de réduire un peu la chute en densifiant les cheveux fins, à voir si les résultats seront au rendez-vous d’ici la fin des produits.

5. Se faire des cataplasmes maison

Deux à trois fois par mois, je vais me faire une concoction d’huiles que je laisse poser toute une la nuit pour en optimiser les effets sous une charlotte imperméable.

En général, je mélange des huiles de ricin et de moutarde sur les racines car elles ont des vertus stimulatrices de bulbe et pour hydrater les longueurs je préfère les huiles d’avocat et de coco. Ça peut être de l’huile d’argan, d’olive, d’amande, etc.

Je me masse bien le cuir chevelu à l’application. Lorsque je me lave les cheveux le lendemain, j’ai une impression de cheveux bien nourris et hydratés au toucher.

Je vais compléter cette démarche en intégrant à mes recettes quelques ingrédients de la médecine Ayurvédique, comme la poudre d’Amla qui a, entre autres, des propriétés anti-chute et favorise également la pousse des cheveux.

Notez que si vous faites des bains d’huiles très régulièrement, j’ai vu quelques illuminées en faire tous les jours, ce qui est plutôt mauvais et contreproductif, pensez à faire un shampoing clarifiant une fois dans l’année pour detoxifier en nettoyant en profondeur le cuir chevelu et la fibre capillaire de tous les résidus qui empêchent vos cheveux de respirer. Selon votre type de cheveux votre coiffeur vous conseillera un soin adapté. Personnellement, un des rares coiffeurs de bon conseil que j’ai pu rencontrer m’a recommandé celui de la gamme Detox de la marque I.C.O.N. (le vert), qui me convient parfaitement. Pour le commander cliquez ici.

~ EN CONCLUSION ~

Le secret pour avoir de beaux cheveux, c’est le Naturel, le moins de transformation possible mais c’est vrai que se passer d’une décoloration pour les uns et d’un lissage pour les autres n’est pas chose évidente. Personnellement, je ne peux pas me passer de mon brushing ou de mon lissage, ce serait me faire trop violence et me priverait du plaisir d’avoir des cheveux soyeux… Il faut donc trouver le bon équilibre pour les solliciter de manière raisonnable avec des outils et soins adaptés.

J’espère que cet article vous aura intéressés et vous souhaite pas avance un excellent début d’année 2020 et tout le meilleur tant sur le plan personnel que professionnel 🙏

Par défaut