BEAUTE

Pourquoi choisir Misencil

Lash extensions and I…

Je ne suis pas une véritable adepte des extensions de cils, j’en porte de façon très occasionnelle, car j’ai longtemps pensé qu’à force d’en faire cela abîmait les cils naturels. Et de plus mon expérience avec les extensions n’a pas aidé à me convaincre du contraire, ayant rencontré plus de déceptions que de poses heureuses…

Sans transition,

FIRST BAD EXPERIENCE, ce fût dans un institut, si on peut l’appeler ainsi…, qui m’avait été proposé par Groupon et pour aller directement à l’essentiel, sans parler du cadre peu accueillant de cet endroit, je me suis retrouvée avec des cils…, si on peut appeler ça comme ça, encore une fois… Je crois que vue la longueur exagérée, j’aurais très bien pu m’envoler avec, le machin était d’une disproportion telle qu’il m’était impossible de mettre mes lunettes, elles me faisaient vraiment mal lorsqu’elles s’appuyaient sur mes cils et vice et versa. Et je ne vous parle même pas de la qualité du cil artificiel, du plastique à l’état pur.

SECOND BAD EXPERIENCE, un institut à Phuket en Thaïlande, complètement vitré et situé au dernier niveau d’un centre commercial qu’on pouvait voir de l’extérieur, il avait l’air très professionnel, très chic, les techniciennes étaient toutes en blouse blanche, cadre très rassurant car sans ça, jamais au grand jamais j’irais me faire une telle prestation à l’étranger où les normes sont loin des nôtres, etc… Bref, le résultat fût quasi le même que celui de ma première expérience, longueur exagérée, épaisseur des cils beaucoup trop importante, très durs au touché, aucun effet naturel et super inconfortables, j’ai même dû me les raccourcir aux ciseaux, l’angoisse totale.

Après une pose, il est normal de perdre un cil ou deux par jour car naturellement, sans extension, c’est ce qui se produit, mais de là à en perdre dix par jours, dont cinq au réveil sur l’oreiller, il est logique de penser qu’il y a un problème avec la pose proprement dite. Donc si au bout d’une semaine, il ne vous reste plus que trois cils artificiels qui dépassent tous les autres cils naturels, c’est que la pose a été bâclée, ni plus ni moins.

J’ai, bien entendu, eu quelques bonnes expériences, que ce soit au Boudoir du Regard ou à l’Atelier du Sourcil, où je reconnais que la taille et l’épaisseur des cils ont été respectées et adaptées à mes cils naturels, mais il demeurait toujours cette sensation d’inconfort qui me faisait pleurer régulièrement, la pose avait beau être faite dans les règles de l’art, j’avais comme l’impression qu’il y avait toujours de l’oignon près de moi et que je pouvais pleurer à tout moment.

Après toutes ces péripéties, j’en suis arrivée à la conclusion que mes yeux étaient beaucoup trop sensibles pour ce type d’embellissement et ai arrêté toute pose, jusqu’à ce que je découvre Misencil !

La pose était tellement naturelle, ça été ma meilleure pose tant esthétiquement que du point de vue du confort. Je ne les sentais pas. Lorsque la technicienne me les a posés, à aucun moment je n’ai ressenti de vapeur de colle à laquelle je suis très sensible. Ça été un moment très agréable de la pose des patchs vitaminés à la fin de la pose accompagnée d’une brume qui assure l’ouverture des yeux tout en douceur et sans gêne.

Je précise que, pour ma part, une pose réussie esthétiquement est une pose adaptée à la base naturelle de ses cils, le principe d’une extension de cils est que celle-ci ne se voit pas de manière évidente mais qu’on ait juste l’impression que vous avez mis un super mascara.

Misencil propose également le volume russe et bon nombre d’autres poses plus fantaisistes, je ne suis pas du tout cliente de ce type de pose, mais en revanche je trouve qu’une pose mixte, c’est à dire mélanger du cil à cil et du volume russe afin d’apporter un effet fourni pas trop exagéré peut être intéressant pour les personnes qui apprécient les looks plus sophistiqués.

Il y en a pour tous les goûts avec Misencil !!!

Voilà ce qui m’a décidé à faire appelle au professionnalisme de cette enseigne pour me former à leur technique et à l’utilisation de leurs produits et spécifiquement de leurs colles ophtalmologiques brevetées. Ils sont les seuls sur le marché à avoir développé une telle approche soin de l’extension garantissant un risque zéro d’irritation ou d’intolérance quelle qu’elle soit.

Beaucoup d’autres professionnels de l’extension font de très belles poses techniquement, mais d’un point de vue soin ophtalmologique aucune autre enseigne ne nous apporte une telle qualité de produits et ne garantit cette expertise.

MISENCIL, who is it…

La société Misencil est le fruit d’une collaboration entre une esthéticienne française, également déçue d’une pose qu’elle a subie et d’un ophtalmologiste canadien, qui ont décidé d’associer leur savoir-faire dans leur domaine respectif et très complémentaire en l’espèce, dans le dessein de nous proposer les produits les plus qualitatifs et les plus sûrs en terme de soin et d’entretien dans le marché de l’extension de cils et des produits liés à la beauté du regard.

J’ai récemment effectué une formation dans un de leurs instituts Misencil, celui de Boulogne-Billancourt où j’ai eu le plaisir de découvrir  le concept très axé sur le soin qui m’a entièrement conforté dans mon choix. Leurs produits, qui sont destinés tant aux cils naturels qu’aux extensions, sont composés de principes actifs reconnus pour leur efficacité. Je pense notamment au Serum+ qui rencontre un franc succès et que j’ai très envie de tester. C’est une sorte de cure, un peu comme le Revitalash, et qui promet, en résumé, de multiplier la densité des cils et également des sourcils grâce à son double embout et de stimuler leur pousse et force.

Misencil a développé une large gamme de produits de soin et d’entretien des cils et extensions de cils sans corps gras, des lotions démaquillantes, des mascaras et autres pépites survitaminées pour la beauté du regard compatibles avec les extensions afin d’optimiser leur longévité.

Un soin revitalisant et d’entretien des extensions de cils à la Kératine et au Panthénol a reçu un prix d’innovation 2018, c’est dire le sérieux et la fiabilité de Misencil.

Au cours de l’aspect pratique de cette formation chez Misencil, lorsque j’ai procédé à la pose d’extensions sur l’un de mes premiers modèles aux cils naturels assez longs et surtout en bonne santé, j’ai été surprise d’apprendre que cette jeune femme en faisait très régulièrement et qu’elle arrivait au bout d’une pose Misencil qu’elle n’avait pas eu le temps de retoucher. C’est vraiment ce qui a appuyé la démonstration que leurs produits et techniques sont les plus safes pour la santé des cils naturels et c’est la considération la plus importante et le leitmotiv de mon futur concept d’institut où le soin est le dénominateur commun de toute prestation.

Le seul petit point qui fâche est, à mon sens, le prix des prestations qui n’est pas à la portée de tout le monde, néanmoins la qualité le vaut largement. Personnellement, dans mon futur institut, je compte adapter les prix à ce qui me semble raisonnable en tant que cliente. Pour vous donner un ordre de prix, j’avais fait une pose naturel à 150 €, bien que la qualité soit là, quelques dizaines d’euros en moins rendrait le résultat encore plus beau à mes yeux et surtout à mon porte-monnaie 😉

En conclusion,

Que vous soyez future technicienne ou future cliente, je vous invite à faire vos recherches en amont avant de vous décider, et si vos préoccupations et vos critères rejoignent les miens, vous ferez certainement le même choix.

Merci de m’avoir lue, je vois que vous êtes très nombreuses à me lire selon les statistiques de cette plateforme et ça me fait énormément plaisir, néanmoins vous ne suivez pas pour autant mon Blog, sachez que cela me fait beaucoup de peine…😭 Non évidemment je plaisante😜, mais oui abonnez-vous s’il vous plait, ça ne prend que 2 secondes et c’est gratuiiiiiiit en plus 🤣

A très bientôt pour la suite de mes aventures et merci à mes futures abonnées (qui auront cliqué sur « suivre » ahah)

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MAKEUP

Pat Mcgrath Makeup, ma Revue

Ça y est ! Pat Mcgrath est enfin dans ma collection makeup ! J’avais tellement hâte d’aller à la rencontre de ces produits convoités depuis des mois sur le net et que j’ai pu me procurer, cet été, lors de mon voyage à Las Vegas.

J’ignorais que Pat Mcgrath avait développé sa ligne de makeup Pat Mcgrath Labs, ce n’est que l’année dernière, que, tout à fait par hasard, j’ai découvert son site internet (le retard français encore et toujours…).

Avant de commencer, un petit portrait en quelques mots sur cette talentueuse makeup artist britannique. Pat Mcgrath, une réelle success story… Elle est l’une des maquilleuses les plus reconnues et influentes dans son domaine. Si vous êtes friandes de défilés et de magazines mode vous avez sûrement dû entendre parler d’elle ou croiser son nom en signature de collaborations avec bon nombres de créateurs haute couture. J’ai en tête ses magnifiques makeup, notamment ses belles bouches vinyles ou tout en paillettes et d’autres sublimes performances artistiques, lors des défilés Dior par exemple. Elle a également collaboré au développement de la ligne de makeup Armani, d’où mon grand amour pour cette marque depuis des années d’utilisation… C’est une véritable artiste avant-gardiste qui a pour beaucoup révolutionné et contribué à la modernisation du makeup world. On peut considérer que Lady Mcgrath est la Anna Winthour du makeup…

So let me introduce you… first of aaaalll… The Mothership III Subversive Eye Palette ! Ta daaaaaa… Oui je sais, j’en fais des caisses mais réellement mon enthousiasme n’est pas feint, je l’A_Dore.

C’est un produit haut de gamme, packaging artistique, la palette est lourde (dans tous les sens du terme) et témoigne de la qualité des matériaux choisis pour sa conception, grand miroir, les inscriptions au dos sont gravées sur du métal doré, on est loin de la palette en carton. Malheureusement son prix n’est, vous vous en doutez, pas donné, 125 $, oui ça fait un petit peu mal 🤑.

La Mothership III a été pour moi un inexplicable coup de cœur, qui m’a moi-même surprise dès lors que je suis une inconditionnelle de looks nudes ou plutôt bruns pour les yeux (allez avec un peu de rose quand je suis prise d’une folie artistique 😁), ce qui est à l’exacte opposée de ce que propose cette palette. En effet, ses couleurs sont uniques, on comprend pourquoi elle a été nommée « Subversive« , le choix des nuances est très surprenant, spécifiquement ses 4 fards duochromes avec leur subtile effet caméléon holographique, mention spéciale pour le fard « Blitz Amethyst » qui est un magnifique bleu violet à allier au fard brun mat « Lazarus« , une Mer_Veille… C’est une véritable « bouffée de fraîcheur » chaleureuse (oui je fais aussi des oxymores en plus de mes délits d’anglicismes) qui secoue le train train « so boring » de la makeup industry, vous verrez ce genre de palette nulle part ailleurs, elle se démarque et ça fait tellement de bien à la créativité.

Ce ne sera certainement pas une « everyday go-to » palette pour la plupart d’entre vous, c’est à mon sens une palette plus à destination de makeup de soirée, de looks plutôt élaborés ou alors nudes avec juste une touche très lumineuse sur les yeux, quoique personnellement je n’ai aucune réticence à me faire un makeup soutenu en journée. A bat les conventions n’est-ce pas… 😉

Pour les fards métallisés et surtout les duochromes, préférez une application au doigt plutôt qu’au pinceau, d’ailleurs notre maquilleuse reconnaît préférer l’application au doigt pour plus d’intensité, à l’instar de beaucoup de makeup artists qui n’hésitent pas à travailler la matière de cette manière. Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas pêcher 😇 c’est pro même ! Natasha Denona, Charlotte Tilbury, elles le font toutes…

Bon à savoir : fards faciles à travailler, très peu de chutes, ce qui est particulièrement rare avec les fards très scintillants, certains plus clairs voient leur intensité se démultiplier quand ils sont apposés au fard noir de la palette.

Ci-après les swatches de la Mothership III (vraiment plus beaux en vrai).

J’ai également pris la palette Sublime bronze, que j’utilise plus régulièrement que la Subversive, étant très makeup brun doré, elle est au prix de 55$.

Je vous mets également ses swatches ci-après.

Il est évident que ces palettes ont un certain coût, si vous n’êtes pas une MUA ou une accro du makeup, je ne vous les recommande pas spécialement, vous pouvez évidemment trouver des dupes de duochromes qui peuvent très bien faire l’affaire à prix plus abordables.

Le seul bémol est que ces deux palettes ont peu de couleurs de transition, à savoir qu’il n’y a qu’un seul fard mat dans la Sublime Bronze, de ce fait on ne peut pas faire un makeup complet des yeux sans une autre palette qui en contient davantage, contrairement à la Star Palette de Natasha Denona par exemple, qui est elle très complète, mais dont les couleurs sont plus classiques. Mais bon, on ne peut pas tout avoir dans la vie 😉.

J’ai enfin shoppé un rouge à lèvres nude plutôt crémeux en teinte « Labeija », pour 38$. Le packaging est magnifique dans le même esprit que celui des palettes et le design du tube est chic-issime, noir orné d’une jolie bouche au niveau du fermoir. Très sincèrement, j’ai plus craqué pour le contenant, c’est pour moi un RAL lambda mais le tube est tellement beau… Oui je suis faible je sais…

Quant à la texture du RAL, je trouve la formule agréable, assez opaque, la tenue est celle d’un RAL normal de ce type avec transfert. Une très jolie pièce qui fait son petit effet 💋.

Si vous êtes une fanatique de makeup, je vous invite à découvrir cette gamme de palettes, à savoir les Mothership I, II et la IV qui vient de sortir et qui est aussi somptueuse, j’évite de la regarder pour ne pas succomber à la tentation qui risquerait de me coûter des frais de douanes punitifs… Pour ma part, je vais me calmer et me raisonner parce qu’entre Natasha et Pat, je suis ruinée (du moins jusqu’au prochain voyage aux États-Unis) 🤗.

Prochaine palette en revue ; la Star Palette de Natasha Denona que j’adore ou la nouvelle Huda Beauty qui va bientôt sortir et qui promet de révolutionner la matière 😁, affaire à suivre…

Merci de m’avoir lue, j’espère que cet article vous aura intéressés voire passionnés, quoi qu’il en soit suivez mon blog et faites-le voyager 🌍!

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MAKEUP

Fond de teint Dior Backstage, La Revue

En un mot : J’adore ! Point final à la ligne 🤩

Mais si je vais quand même vous dire pourquoi je l’aime.

Et pourtant le make-up Dior n’est vraiment pas my cup of tea à la base, à tel point que j’ai failli passer à côté de ce formidable produit qui est désormais un inconditionnel de ma routine « makeupienne » de cet été.

Lorsque j’ai testé chez Sephora ce fameux fond de teint Dior Backstage, par pure curiosité sans aucune attente particulière, j’ai de suite été conquise (sans blague…). J’ai appliqué une micro-pompe sur le dos de la main, j’étais avec mon amie Ibti, et je me souviens lui avoir dit : « wowowowowowoooo c’est vraiment pas mal di tout di tout di tout !!!« . Juste avec une goutte de cet élixir je me suis tout de suite imaginée le rendu sur le visage grâce à sa texture fine inédite, sa luminosité, l’effet no-matière, vraiment tout ce que j’aime dans le maquillage pour un effet « I woke up like this« . Et ça n’a pas loupé !

Donc oui obligé de l’acheter, 39 euros, ça va j’ai connu pire, petit clin d’œil à mes FDT Armani 😏 que j’utilise désormais très peu, n’est-ce pas…

Quand je suis arrivée chez moi pour le tester on my face, ce fût comme une révélation, un coup de foudre, je me suis entendue fredonner  » I never knew love like this before… » (chanson des Organiz des années… euh… 🤔🙄😋).

Je l’ai pris en teinte 3WO, d’ailleurs le nuancier est très bien conçu. Les teintes olive notamment pour les peaux méditerranéennes comme la mienne sont parfaites.

Pour l’application, je préfère le pinceau à l’éponge, mais sans étirer la matière, juste en la tamponnant pour avoir plus de couvrance car c’est un FDT très liquide au rendu archi naturel quasi imperceptible et de ce fait la couvrance est assez légère. Il est idéal pour les peaux comme la mienne avec peu d’imperfection, il fait son job d’unificateur de teint à la perfection, en revanche je dois insister à l’application pour dissimuler mes rougeurs sur les ailes du nez.

L’application avec un pinceau de ce type est l’ideale pour optimiser la couvrance (pinceau Kabuki F83 Sigma)

Après l’avoir mis à l’épreuve toute la journée sous un soleil de plomb, je peux affirmer sans aucune hésitation que la tenue du Dior Backstage est parfaitement flawless, sans aucune oxydation et est la meilleure que j’ai connue jusqu’à présent tous fonds de teint confondus et je mets même dans le lot mon FDT préféré de tous les temps, à savoir le Laura Mercier Flawless Fusion Fondation, dont je vous parlerai plus en détail un jour prochain.

J’utilise ce FDT Dior depuis le début de l’été et habituellement en été j’alterne en mettant une BB crème ou juste de la poudre compacte, mais là je trouve la texture de ce fond de teint tellement légère que toutes les autres alternatives me paraissent lourdes en comparaison.

Pour conclure, je pense l’adopter pendant un bon moment (pour toute la vie même) c’est le fond de teint idéal pour ma peau mixte à grasse, il tient toute la journée jusqu’au soir sans s’oxyder, le rendu est le plus naturel que j’ai connu avec zéro effet matière. Je n’ai pas de zone de sécheresse actuellement donc je ne sais pas comment il est accueilli par les peaux sèches. C’est l’occasion de rappeler qu’avant toute application de fond de teint il y a des préalables indispensables à ne pas skiper, à savoir une bonne hydratation quotidienne et un bon nettoyage de peau régulier pour se débarrasser des cellules mortes qui ternissent l’éclat naturel du visage, sans ces étapes même le meilleur fond de teint du monde n’y pourra rien !

Si vous avez eu l’occasion de tester ce fond de teint, n’hésitez pas à venir m’en toucher un mot histoire de voir si mon enthousiasme et ma satisfaction sont partagés ou pas 🤔😉.

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Très bonnes vacances aux aoûtiens et courage aux autres, pour ma part c’est bientôt mon tour J-8 avant Vegas et Hawaï 💋😎💋…

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CAPILLAIRE

Lissage Brésilien ou Lissage au Tanin ?

Lissage Brésilien

Comme tous les ans à l’approche des beaux jours, je dompte ma crinière rebelle avec un lissage brésilien en prévision des vacances avec le moins de contraintes capillaires possibles.

Pour ceux qui l’ignorent, le lissage brésilien qui nous vient du pays de la Samba est une sorte de technique de « défrisage » temporaire qui va détendre la fibre capillaire en lui apportant un « soin » à base de kératine, qui viendra enrober le cheveu, ce qui lui permettra d’être plus fort, plus résistant et surtout plus facile à lisser en apportant une réduction de volume et de frisottis pendant 3 à 4 mois en moyenne.

Je mets le mot « soin » entre guillemets car je ne pense pas qu’un produit aussi chimique et transformant la structure du cheveu avec un procédé thermique semblable, combiné à un composant tel que le formol, puisse être qualifié de soin. D’autant plus que le fait qu’il est recommandé de ne pas en abuser et d’en faire, grand maximum, trois par an, suffit à comprendre qu’il ne peut s’agir d’un soin à proprement parler mais d’une prestation apportant une cosmétique temporaire au cheveu en le transformant dans sa structure.

* * *

Pour ma part, ma première expérience avec le lissage brésilien était dans un salon de coiffure pour un prix raisonnable (150€ en banlieue). Ce fût un moment très inconfortable et particulièrement désagréable. En effet, la vapeur émanant du produit lissant mis au contact d’une source de chaleur est juste irrespirable à en faire pleurer, à tel point que ça m’a irrité le contour des yeux pendant des jours. On dit que c’est le formol contenu dans le produit lissant qui provoque cette vapeur et que les lissages qui en sont dépourvus ne sont pas aussi désagréables à respirer, mais qu’en revanche leur effet lissant serait moins efficace dans la durée (selon les dires de la plupart des coiffeurs que j’ai sondés à ce sujet).

Pour les néophytes, je vous explique, en résumant, les étapes du lissage brésilien.

Tout d’abord, on vous lave les cheveux avec un shampooing clarifiant pour ouvrir les écailles et préparer le cheveu à recevoir le produit lissant. Ensuite ce dernier sera appliqué mèche par mèche sur l’ensemble de la chevelure puis, après un temps de pose, séché au séchoir et fixé au lisseur. Ces dernières étapes sont un réel supplice pour moi… Enfin, une fois lissé, rebelote au bac pour shampouiner le produit avec un masque à laisser poser avant de resécher les cheveux une ultime fois pour le résultat final.

Après ça on se dit juste « plus jamais !« , mais quand on contemple cette chevelure brillante et soyeuse pendant des semaines durant, on finit par justifier la torture.

J’ai donc recommandé le salon à ma tata qui est coiffeuse de formation, y’a pas de raison qu’il n’y ait que moi qui souffre… Elle n’a pas trouvé le résultat efficace sur la durée et m’a conseillé d’acheter un kit professionnel d’un lissage brésilien à faire à la maison. Ce que nous avons fait pour un résultat identique, voire meilleur qu’en salon.

Je ne le recommande toutefois pas si vous n’avez pas un minimum de base dans le domaine.

J’ai utilisé le kit de la marque Inoar.

Mon expérience du lissage brésilien me permet désormais de bien identifier son action dans la durée et de vous faire part de mon avis.

Points positifs : les cheveux sont brillants, plus forts et très faciles à lisser. Les cheveux ne frisottent plus en cas d’humidité et leur lissage est très facilité.

Points négatifs : très inconfortable à l’application. Les boucles et ondulations naturelles disparaissent définitivement. Le cheveu fin regraisse vite, au bout de deux jours en moyenne. Après l’effet du lissage au bout de 3 mois, le cheveu a l’air plus terne, plus fin et devient très sec sur les longueurs et pointes.

* * *

Lissage au Tanin ou Taninoplastie

Cette année j’ai décidé de changer et de tester le lissage au Tanin ou Taninoplastie. Je vous entends me dire « mais qu’est-ce que c’est que ce truc ?« . Moi aussi j’en ignorais totalement l’existence jusqu’à ce que ma chère amie Loulou m’en parle en me demandant ce que j’en pensais.

Après quelques recherches très fructueuses et instructives, j’ai de suite décidé que cet été j’en aurai fini avec le lissage brésilien qui m’avait assez fait pleurer comme ça et qu’il était temps de laisser sa chance au lissage au tanin…

Ce lissage, qui lui aussi nous vient du Brésil est, à en croire les avis, une version améliorée du lissage précédemment décrit. Son protocole est beaucoup plus simple que le brésilien, il est beaucoup moins chimique et on le ressent à l’application, aucune sensation d’inconfort et rien que pour ça je l’aurais adopté d’office. Mais ça ne s’arrête pas là, je n’ai jamais eu des cheveux aussi beaux, doux et soyeux de toute ma vie.

Je vous explique succinctement le process…

Comme avec le précédent lissage, on se lave les cheveux avec un shampooing clarifiant à deux reprises, on sèche partiellement, on applique le produit lissant mèche par mèche, on laisse agir 30 minutes, puis on rince totalement le produit (chose qu’on ne fait pas avec le brésilien). Enfin on se fait un brushing et on passe les plaques pour sceller le produit lissant.

Résultat : vos cheveux c’est de la soie ! c’est magique je n’ai pas d’autres mots.

Pour optimiser le résultat il est recommandé de ne pas les laver durant 4 jours et de passer les plaques chaque jours jusqu’au premier lavage.

Pour ma part, après le premier lavage, je me suis séchée rapidement les cheveux au séchoir sans les sectionner et le résultat était déjà parfaitement lisse et brillant. J’ai ensuite passé les plaques en sectionnant grossièrement et le résultat fût encore plus que parfait. Mes cheveux, pourtant bien abîmés, ont retrouvé une brillance et une robustesse inégalées.

Au réveil, ma belle tignasse ne nécessite que quelques passages de brosse pour être disciplinée.

L’aspect soyeux et la brillance sont indubitablement plus intenses sur mes cheveux qu’avec le lissage brésilien et les racines regraissent à une vitesse beaucoup moins importante.

Quant à la coloration, je trouve vraiment mes cheveux plus éclaircis, mes tons chauds ressortent énormément, ce qui ne me déplaît pas, mais je préfère mon brun neutre auquel je vais revenir, question de goût…

Sachez que si vous avez les cheveux colorés, il est préférable de faire sa coloration après le lissage au tanin pour éviter que celle-ci ne vire ou s’éclaircisse. Contrairement au lissage brésilien, il n’y pas de délai à respecter, vous pouvez vous colorer les cheveux toute de suite après votre lissage au tanin, veillez cependant à prévenir votre coiffeur afin qu’il adapte ses soins et surtout qu’il utilise un shampooing sans sulfates, pour son entretien.

Pour celles qui souhaitent obtenir ce résultat professionnel, sachez que j’ai opté pour la taninoplastie de la marque Salvatore, la plus utilisée par les coiffeurs et que je recommande à 100%.

Si vous souhaitez commander ce kit de Taninoplastie Salvatore cliquez ici.

En conclusion,

Je n’ai pas assez de recul pour avoir un avis complet et strictement objectif sur la taninoplastie, dès lors que l’expérience est toute fraîche pour moi. Je ferai un article « mise à jour » qui confirmera ou pas mes premières impressions plus que positives. Je vais donc laisser passer l’été et mettre mes cheveux à l’épreuve pour me faire une opinion définitive, qui est déjà très élogieuse pour cette dernière technique.

Quelques clichés de ma chevelure traitée au Tanin…

3 jours après le premier lavage
Lissage sur Loulou (jour du soin)

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A très bientôt !

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MAKEUP

O! Mega Bronze Marc Jacobs, revue sur mon bronzer préféré

C’est le genre de bronzer auquel j’ai envie de dire « mais où étais-tu durant toutes ces années ! ». J’espère être la plus objective possible pour vous parler de ce petit bijou make-up, dès lors que, vous l’aurez vite compris, je l’apprécie particulièrement, c’est pour moi le meilleur produit de la gamme Coconut de Marc Jacobs, la brume noix de coco est à tomber également.

Pour celles qui ignorent à quoi sert un bronzer, petit rappel… Vous devez savoir que son but est avant tout de réchauffer le teint, après que celui-ci ait été unifié avec un fond de teint ou une BB crème. Idéalement et selon la forme de votre visage, il s’applique avec un gros pinceau touffu qui diffuse bien la matière sur les tempes, au sommet du front, sous les pommettes, sous l’ovale du visage, etc. Sa teinte est en général chaude pour apporter cet effet bonne mine. Il se distingue des poudres qui servent à sculpter le visage, à savoir les palettes de contouring dont la poudre plus foncée est, en principe, de couleur un peu plus froide et avec beaucoup moins de pigment orangé qu’un bronzer, qui elle sert à creuser les joues et affiner d’autres parties du visage avec un pinceau spécial contour plus petit et plus précis. Souvent, le bronzer est utilisé pour faire office de contouring (je le fais aussi), mais rappelons-nous que ce n’est pas sa vocation première.

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J’aurais bien aimé faire cette photo avec une noix de coco, mais j’en n’avais pas sous la main 😀

Pour ce qui est de notre bronzer O! Mega Bronze de Marc Jacobs, j’ai bien peur de ne lui trouver aucun défaut, hormis peut-être sa taille qui ne le rend pas propice à être emporté dans une petite pochette, mais ça devient une qualité vu que vous aurez beaucoup plus de produit, pour toute une vie même, et pour le prix (43,50 €), c’est quand même mieux.

Passons donc à ses avantages, j’en aurai plus à dire 😉 !

Pour commencer avec son packaging, j’ai l’impression que tous mes sens sont sous le charme, que ce soit par la finesse du poudrier blanc glacé, le grand miroir, le petit bouton d’ouverture doré et surtout le parfum de noix de coco, c’est pour moi une véritable gourmandise… Pour celles qui n’apprécient pas les parfums dans les produits de make-up, sachez que le même poudrier existe en noir sans parfum de noix de coco.

Avant l’application, on se dit que ce sera un peu trop clair pour un bronzer, mais dès les premiers coups de pinceau passés, on ne peut qu’être conquise par la finesse et la subtile couleur du pigment qui vient réchauffer le teint et apporter un effet bonne mine immédiat. C’est le type de bronzer à teinte universelle et mat surtout (sans nacre ou paillettes abominables) qu’on doit toutes avoir, qu’on ait la peau claire ou métissée ça matche parfaitement, pour les peaux noires en revanche il sera sans doute un peu trop clair.

Que ce soit pour réchauffer son teint ou même sculpter son visage rapidement en quelques coups de pinceau, il fait son job de façon très subtile avec la pigmentation idéale, à savoir ni trop chaude, ni trop terne qu’ont certains produits de ce type.

* * *

En conclusion,

J’étais une adepte du Hoola de Benefit, qui était quasiment l’unique bronzer mat qui trouvait grâce à mes yeux, mais après avoir testé celui dont s’agit, je suis définitivement convertie 😉

Si vous avez peur de ces bronzers très mal dosés en pigments orangés et irisés qui vous font ressembler à une orange sanguine mixée à une boule à facettes, sachez que le O! Mega Bronze ne vous décevra pas, c’est une valeur sûre.

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MAKEUP

Palettes contour crème : ANASTASIA Beverly Hills Vs ICONIC London

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Il y a quelques jours, je recevais ma nouvelle commande Iconic London, ayant été plus que conquise par l’highlighter, dont je vous ai fait un petit comparatif un peu plus bas, j’ai eu donc envie de voir ce qu’il en était des autres produits de cette marque, d’autant plus qu’un mail de remerciement m’a été envoyé, ainsi qu’une promotion m’offrant une palette pour toute nouvelle commande !

Il n’en fallait pas plus pour me convaincre, j’ai donc fait quelques achats dont je vous parlerai sans doute après les avoir testés. Pour le moment intéressons nous à cette fameuse palette gracieusement offerte !

* * *

Packaging noir, sobre, avec un grand miroir et surtout en plastique rigide (polypropylène) et non pas en carton qui s’abîme en un rien de temps. Cet effort de présentation est très appréciable comparée à celle plus fragile d’Anastasia Beverly Hills qui, à terme, peut se retrouver dans un piteux état. Le contenu à première vue me semble correspondre à ma carnation sans obligation de mélange. Toutes les teintes sont sublimes et j’ai un gros coup de cœur pour le « sculpt & define » qui est un excellent bronzer pour creuser subtilement mes joues.

Les fards de la palette Iconic London peuvent tout à fait se mélanger entre eux, ce qui permet d’en moduler l’intensité et de trouver l’idéale teinte. Ils peuvent également être fixés avec un bronzer poudre sans risque d’effet matière grâce à leur texture légère. Avec la palette ABH, j’évite cette étape, dès lors que la texture de ses fards est un peu plus riche et rend l’ensemble un peu trop chargé pour un maquillage de jour qui se veut frais et léger, une poudre translucide fixatrice étant suffisante pour assurer une bonne tenue.

Pour ce qui est de la texture de cette palette Iconic, je la trouve très facile à travailler, les teintes sont lumineuses et se fondent parfaitement à la peau.

Bien que la texture soit fine, la tenue est aussi bonne que celle de la palette ABH.

Mon seul reproche est qu’il n’existe pas d’autres nuances différentes de cette palette à l’instar de celle d’Anastasia qui existe en trois différentes palettes à savoir la Light, la Medium et la Deep, ce qui contenterait toutes les carnations.

Quelques petits swatches…

* * *

Concernant la palette Anastasia Beverly Hills que j’ai en medium, sa formule est, quant à elle, très crémeuse et beaucoup moins légère que celle de la Iconic et de ce fait demande un plus grand de travail d’estompe. Son application nécessite vraiment plus de passages pour se fondre à la peau.

Son nuancier m’oblige à faire quelques mélanges pour avoir la teinte de bronzer qui me corresponde, sachant que je suis un peu tatillonne sur ce point, je le veux plutôt froid pour avoir un véritable effet creusé naturel au niveau des joue et créer une jolie ombre qui rendra les pommettes plus saillantes. Les pigments trop chauds permettent difficilement ce rendu, à mon sens. Pour obtenir ma teinte idéale de bronzer avec cette palette, j’ajoute la teinte la plus claire (Banana) à l’un des ķbronzer.

Néanmoins, j’apprécie qu’il y ait un fard corail orangé, qui peut servir de blush ou de correcteur pour neutraliser les cernes bleus et foncés.

La tenue des fards est relativement bonne, dès lors que je les utilise surtout en été, une saison durant laquelle le make-up est souvent malmené et demande plus de retouches, ceux-ci tiennent sans problème jusqu’au soir. Il est d’ailleurs pour moi inutile de les fixer avec une formule poudre, pour éviter une surcharge de matière qui donne une impression de teint plâtré, la fameuse cakey face.

Si vous avez une peau mixte à grasse, un voile de poudre translucide sur la zone T suffira et le rendu n’en sera que plus léger sans cet effet tronche de cake 😂.

Enfin, pour ce qui est du look de cette palette, le packaging n’est pas très heureux après quelques temps d’utilisation, il pourra vite défraîchir comme vous pouvez le constater en photo, surtout si vous voyagez beaucoup avec.

Quelques petits swatches…

* * *

En conclusions,

J’ai un réel coup de cœur pour la palette Iconic London (41€ sur le site Iconic London). Elle ne va pas me quitter cette saison. Je la recommande sans réserve. Ses fards légers et lumineux me conviennent davantage que ceux plus texturisés et épais de la palette Anastasia Beverly Hills (48 € chez Sephora). En revanche si vous avez la peau foncée, cette dernière en teinte Deep vous donnera entière satisfaction.

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire, ça me fait toujours plaisir et à vous abonner à mon blog

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VISITER LOS ANGELES – MES MUST-DO CALIFORNIENS

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This is amazing, like they say…

Qu’est-ce que j’ai pu fantasmer sur la Californie étant plus jeune… Je me revois dire à mes parents « mais pourquoi vous n’avez pas été vivre aux Etats-unis c’est mieux, y’a toutes les stars la-bas » ! Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica, ces villes qui, depuis toute petite, m’ont toujours été si familières grâce à nos chères séries américaines, telles que Columbo, Santa Barbara, Côte Ouest, Bervely Hills, Sunset Beach et tant d’autres. Ces endroits existent vraiment, je les ai enfin vus ! Et bein c’est pas vraiment pareil en vrai…

J’exagère sans doute un peu ma déception, dans la mesure où je pense avoir trop fantasmé la Californie pour avoir un avis purement objectif. Dans son ensemble, j’ai apprécié la visite, dont je vais vous parler plus en détail et qui a duré une petite semaine en août 2016, néanmoins je ne me doutais pas rentrer en France en me disant qu’L.A. n’est pas à ce point le L.A fantasmé et que mes attentes étaient vraisemblablement au-delà de la réalité.

Déjà, j’y suis allée avec l’idée que j’allais faire le voyage de ma vie, que cet endroit me donnerait envie de tout quitter pour y vivre, et c’est là mon erreur.

* * *

Pour commencer, il faut savoir qu’arrivé à Los Angeles, il vous faut impérativement une voiture. Effectivement, tout y est très grand et démesuré, donc les rues vous sembleront interminables à pied et ce ne sera pas qu’une impression. Quant aux transports en commun, personnellement je ne les ai jamais vus et pas vraiment cherchés à vrai dire, dès lors que nous avions réservé une voiture dès notre arrivée à LAX Airport (oui à l’aéroport, mais en anglais it sounds better).

Mes amis et moi avions réservé des chambres sur AirBnB.com, dans une sorte de résidence avec tout le confort d’un hôtel à savoir, salle de sport, piscines, terrasse, BBQ etc… pour un prix très raisonnable par nuit, dans le quartier de Chinatown, près de Sunset Boulevard (la Résidence Orsini).

La première chose que j’aime faire quand j’arrive dans une ville côtière, c’est de mettre le pied dans l’eau et pas que le pied ! So let’s go !

  • Premier Stop : VENICE BEACH

La célèbre plage de Los Angeles située dans le quartier très populaire de Venice. C’est un endroit très agréable à visiter, pas mal d’artistes y ont élu domicile, des peintres, tatoueurs, graffeurs… C’est un quartier très bohème qui vous rappellera le clip Fantasy de Maria Carey, ou alors les scènes de tournage d’Alerte à Malibu.

Quelques activités s’offrent à vous, notamment il est possible de louer des cycles pour longer la très longue promenade jusqu’à la grande Roue de Santa Monica, par exemple. Pas mal de commerces de bouche y sont proposés pour vous restaurer.

Pour en revenir à l’élément principal, la plage, (oh mon dieu !) quelle fût ma déception… Nous étions en plein mois d’août, le soleil, la chaleur, 35° à l’ombre, tout étant réuni pour que tout soit parfait et bien NON. Lorsque j’ai mis les pieds dans l’eau, malgré cette chaleur extérieure, l’eau était d’une froideur incompréhensible. C’est ça le pacifique ? Je n’ai jamais compris ce phénomène. En réalité, quand nous regardions Alerte à Malibu, avec des baigneurs plein la plage, c’était juste une vaste mascarade, personne ne se risquait à aller dans l’eau hormis des surfers avec leur combinaison pour leur tenir chaud. Résultat, c’est une plage qui n’a rien d’exceptionnel où l’on peut juste faire bronzette, mais pour ma part et durant tout le séjour, la baignade ça n’a jamais été possible.

  • Deuxième Stop : HOLLYWOOD BOULEVARD

Après quelques longues minutes dans les bouchons californiens, vous arriverez sur le Walk of Fame, et ça c’est la classe internationale ! La rue, mais pas vous. Vous, c’est simple, vous marchez la tête vissée au sol pour lire toutes les étoiles par terre espérant tomber (sans tomber) sur votre star préférée pour l’immortaliser. J’ai cherché Elisabeth Taylor en vain, mais j’ai pu avoir Mohammed Ali. L’étoile de ce grand Monsieur n’est pas au sol mais sur un mur du Boulevard si vous la cherchez 😉

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  • Troisième Stop : HOLLYWOOD SIGN

Ça c’est du sport ! Pour pouvoir vous en approcher et prendre la pose dans l’axe du Hollywood sign, il faudra partir en randonnée sur le chemin résidentiel et surtout très pentu des collines d’Hollywood. Une tenue de sport et de bonnes baskets (genre running) pour ce périple seront indispensables.

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C’est beaucoup plus joli avec les jets en marche !
  • Quatrième Stop : THE GROVE

Pour les fashion victimes et les autres qui veulent consommer américain, ce centre commercial à ciel ouvert est incontournable. Vous retrouverez toutes les enseignes que l’on connait bien ici et des boutiques typiquement US, je ne les énumérerai pas, ne sachant même pas par où commencer. Même si vous n’êtes pas adepte de shopping, vous aurez le plaisir à vous y balader et vous arrêter dans l’un des restaurants de ce bel endroit plein de charme avec son petit train style Old School et sa sublime fontaine. Un petit tour au Farmer Market vous dépaysera totalement, avec ses produits frais et bio proposés dans un cadre mi bucolique mi vintage. Il y avait même comme un petit air de ressemblance avec l’Epicerie fine du Bon Marché à Paris… Les vilains petits copieurs ah ah ah 😉

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  • Cinquième Stop : MADAME TUSSAUDS

Le musée Grévin version U.S. Je ne suis pas la cliente idéale pour ce type d’attraction mais ça a le mérite d’être très divertissant et c’est à faire au moins une fois. Vous pourrez y faire des photo bien fun avec vos stars préférés, en vous créant un look amusant grâce aux accessoires mis à disposition des visiteurs.

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Oui très moche photo, mais au moins c’est la mienne :p
  • Sixième Stop : BEVERLY HILLS

90210 ! Tout le monde connaît ce code postal. C’est la ville la plus chic de son Etat avec ses résidences luxueuses de millionnaires, vous connaissez, on ne va pas en faire des tartines de caviar, ils sont riches, grand bien leur fasse (non non je n’enrage pas…). Pour ma part, j’y suis surtout allée pour me donner des airs de Julia Roberts dans Pretty Woman arpentant le boulevard de boutiques toutes aussi somptueuses les unes que les autres. J’ai également fait un tour au Beverly Center, vous savez ce fameux centre commercial où Brenda et Kelly allaient faire leur shopping après les cours 😉

  • Septième Stop : LONG BEACH

Cette ville portuaire au charme particulier nous a transporté dans un tout autre univers, beaucoup plus simple, populaire et chargé d’histoire. Vous ne pourrez pas louper ce gigantesque navire amarré qui n’est autre que le célèbre Queen Mary, désormais recyclé en hôtel.

Les abords des quais sont très animés le soir, de nombreux restaurants s’offrent à vous, nous avions même assisté à un feu d’artifice pour je ne sais quelle occasion.

En remontant un peu plus vers le centre ville, vous avez un centre commercial Outlet et un large choix d’établissements où se restaurer, notamment un Bubba Gump Shrimp pour les amateurs de crevettes ;).

* * *

Voilà ! Pour moi la visite s’est arrêtée ici. Une semaine c’est un peu court pour tout voir. J’aurais voulu faire un tour à l’Universal Studio par exemple, qui vaut certainement le détour. J’ai également fait un petit arrêt à Malibu, je n’ai pas grand chose à en dire hormis que la plage est encore plus fraîche qu’à Venice Beach ou Long Beach. Pour avoir la chance de se baigner, on nous a conseillé de descendre un peu (beaucoup) plus bas sur la côte mexicaine, à La Joya, pour trouver des plages plus belles et surtout plus chaudes.

Quelques petites adresses à vous recommander…

♥ OUE SKYSPACE LA 
(633 West Fifth Street #840, Los Angeles, CA 90071, États-Unis)

C’est une attraction touristique située au sommet d’un building duquel vous aurez une vue à 360° sur Los Angeles. Pour faire des photos panoramiques inédites c’est l’endroit qu’il vous faut. Un petit toboggan un peu nullos est prévu au circuit, histoire d’avoir l’impression de glisser dans le vide en admirant la vue. Personnellement, j’ai juste eu une impression de ridicule mais c’était sympathique quand même.

♥ TOAST BAKERIE CAFE
(8221 W 3rd St, Los Angeles, CA 90048, États-Unis)

Mon adresse préférée pour prendre le petit-déjeuner ou bruncher. Tout y est bon. La carte, juste un rêve. Je commande plus que plus.

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♥ LEMONADE Santa Monica
(301 Arizona Ave, Santa Monica, CA 90401, États-Unis)

Une chaîne plutôt « snacking » très « healthy care » comme on les aime, avec des produits frais et bio.

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N’hésitez pas à me faire part de vos impressions ou vos recommandations si vous avez été en Californie ou si c’est un projet ! 

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MAKEUP

Meilleur Highlighter crème-liquide : ICONIC Vs BECCA

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Aujourd’hui je viens comparer deux illuminateurs liquides, voire plutôt crémeux s’agissant du Becca, ayant récemment commencé à utiliser quelques produits best-seller de cette marque londonienne (je parle d’Iconic London), nouvelle dans ma routine make-up.

En réalité, ces deux produits n’ont pas vraiment l’exacte même utilité. L’Iconic est un véritable highlighter liquide mais le Becca Shimmering Skin Perfector est principalement un illuminateur de teint qui peut être utilisé comme highlighter, et c’est ainsi que je l’utilise.

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Je vais commencer par ce dernier que je connais depuis un bon bout de temps désormais. Il est proposé en plusieurs tons et je l’ai préféré en teinte Opal, un sorte d’abricoté. Il procure un très joli glow tout en légèreté qui va se fondre à votre base de teint pour apporter l’aspect satiné là où vous l’aurez apposé, à savoir en général en sommet de pommettes près des tempes, au centre de l’arrête du nez, sur l’arc de cupidon et j’en rajoute aussi sur le menton pour le rendre un peu plus proéminent.

Pour ma part, je trouve ses tons champagne très subtiles. Trop subtiles ? Non, dès lors que sa vocation principale est d’illuminer le teint en le mélangeant au fond de teint par exemple, ou avant d’appliquer celui-ci, en base de teint. En revanche, utilisé comme highlighter, j’apprécie moins le fait de l’associer à une base poudrée. En effet, jai pu constater un léger « effet matière » lorsqu’a été utilisée une poudre de finition par exemple, ceci étant sûrement dû à sa texture crème.

Je n’ignore pas qu’il est en principe recommandé d’utiliser les bronzer, blush et highlighter crémeux ensemble et de ne pas les associer à leurs cousins en poudre, mais Quid de la poudre translucide fixatrice sur laquelle ma peau mixte à grasse ne peut pas faire l’impasse ? Là etait mon dilemme jusqu’à ce que je tombe sur… (Quelle belle transition n’est-ce pas ?)

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Iconic London Highlighter in Original shade. A l’instar du Becca, il est décliné en plusieurs teintes toutes aussi jolies les unes que les autres. J’ai choisi la teinte Original, également un champagne qui ressort aussi bien sur mon teint pâle d’hiver que celui plus chaud d’été, le compromis quoi…

La nacre de l’Iconic est beaucoup plus intense que celle du Becca, normal Becca n’est pas un highlighter à proprement parler. Sa formule huileuse pénètre très facilement, notez qu’il en faut vraiment peu et que plus il est travaillé, plus il est fondu à votre teint pour un rendu glowy très naturel.

Pour un rendu plus soutenu ou pour un effet longue tenue, il peut être intensifié par un highlighter poudre sans risque d’effet matière grâce à sa texture fine.

Vous l’aurez compris, pour moi l’Iconic est mon grand coup de coeur, il n’est disponible que sur le site de la marque au prix de 38€. Le Becca quant à lui est disponible chez Sephora à 38€ également.

Notez que j’avais opté pour le modèle voyage à 16€.

Quelques petits swatches sous différentes lumières et sans filtre…

En haut le Becca et en bas l’Iconic

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MES VOYAGES

VISITER HAWAI, Que faire absolument à Hawaï…

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Je ne sais par où commencer pour vous communiquer ne serait-ce qu’une once du bonheur que m’évoque cet archipel.

J’ai eu le plaisir d’y aller deux années de suite en août des années 2015 et 2016, prévoyant même d’y retourner cet été (2018), si ce n’est pas de l’amour ça… Preuve que je ne m’en lasse pas, en tant qu’exploratrice je me suis toujours refusée à retourner deux fois au même endroit, estimant que notre vaste terre est riche de tellement de lieux qu’une seule vie ne suffirait pas à tous les fouler. Ce beau principe a vite été mis aux oubliettes dès lors que j’ai mis le pied sur le sol hawaïen… Je savais que j’y reviendrai, je ne pouvais aller nulle part ailleurs avec la même envie que là-bas.

Je n’ai visité que deux îles de cet archipel, la principale, OAHU, my number one, et BIG ISLAND.

L’ÎLE DE BIG ISLAND

Big Island fût une bonne expérience, sa forêt tropicale et son Parc national des volcans raviront les randonneurs parmi vous. L’endurance et l’effort physique n’étant pas vraiment mes qualités dominantes, j’ai préféré écourter ces expéditions pour lézarder au bord de la piscine… Faut dire qu’on avait un bel hôtel, Hôtel Hilton Waikoloa Village, ça aurait été dommage de ne pas en profiter…

S’agissant d’une île très volcanique avec de grandes étendues de terre et de roche assez désertiques, à moins d’avoir un intérêt profond pour la volcanologie ou être un vrai curieux de nature de Nature, je ne suis pas particulièrement tombée amoureuse de cette île. Cependant, le spectacle de la lave « vivante » d’aussi près est quelque chose à laquelle on assiste pas tous les jours (dieu merci dirais-je)… Mais pour les Haroun Tazieff en herbe ; foncez ! C’est quand même un des rares endroits au monde où l’on peut admirer des volcans encore vivants qui peuvent cracher leur lave à tout moment ! Oulala…

Pour les profils un peu comme moi (don’t care about volcanos, where is the beach), je vous conseille de séjourner dans un grand Resort pour éviter l’ennui. Personnellement j’ai opté pour le somptueux Hôtel Hilton Waikoloa Village où j’ai eu le privilège de côtoyer, deux jours durant (et c’est vraiment suffisant), une faune et une flore rares, je pense tout de suite à la piscine d’eau douce où j’ai pu nager en compagnie de quelques tortues, une expérience mémorable !

Le complexe est tellement grand qu’un tramway tourne dans toutes les ailes du Resort pour vous emmener à destination, je m’y suis perdue plusieurs fois et à chaque fois la surprise du lieu est époustouflante et grandiose. Je me souviens être tombée sur une sorte de galerie d’art exposant des oeuvres somptueuses d’art japonais, un voyage dans le voyage…

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Se laisse approcher mais pas touche à ses bébés 😉

L’ÎLE D’OAHU

En revanche, Oahu, l’île d' »Hawaii Police d’Etat » ou « Hawaii 5.0 » (pour les plus jeunes) c’est LA VIE ! LIFE… Tellement d’activités et de sites à visiter, en passant de la célèbre et magnifique plage de Waïkiki Beach au mont volcanique de Diamond Head (oui on voit des volcans partout dans ce bled, et celui-ci c’est un peu leur Tour Eiffel :D) offrant une vue panoramique sur l’île, le site de Pearl Harbor, la Baie de Hanauma où explorer les profondeurs marines, les waterfalls nombreuses sur l’île, et tant d’autres…

Je vous laisse faire un tour sur Tripadvisor pour vous rincer l’oeil 😉

Pour ma part, j’ai séjourné au Hyatt Regency Waikiki Beach et au Hilton Hawaiian Village, deux beaux Resorts sur Waïkiki Beach.

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Vue de la piscine de l’hôtel Hyatt Regency

Vous n’aurez vraiment pas le temps de vous ennuyer à Honolulu, United States of America oblige ! Cette destination réunit le compromis idéal entre les amoureux de la nature et des paysages à couper le souffle, avec ceux épris de vie urbaine américaine riche en centres commerciaux, resto, rooftop etc…

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Waïkiki Beach

Je ne saurais vous narrer le plaisir de faire son shopping le long de waikiki beach avec vue sur la plage à chaque sortie de boutique, et ce même tard le soir après dîner. Nul n’est à l’abris d’une petite envie de lotion pour le corps à 22 heures, pas de problème il vous suffit de longer waikiki beach pour y trouver un Sephora parmi toutes les boutiques de cette belle avenue de Kalakaua. C’est ma caverne d’Ali Baba, toutes les enseignes et marques US qui me manquent tant quand je suis en France me font acheter jusqu’à explosion de plafond CB, bah oui on ne vit qu’une fois après tout.

Oh my God ! J’ai failli oublier de parler du sport national de l’île (c’est dire à quel point le sport est important dans ma vie), le surf ! Duke ne serait pas du tout content. Duke Kahanamoku est le héros local, le champion olympique de natation et un surfer émérite, sa célèbre statue vous accueille à l’entrée de Waikiki beach, vous ne pourrez pas passer à côté sans prendre la pose avec ce grand Monsieur. Pour en revenir une seconde à cette discipline, très technique et peu facile à appréhender, on peut admirer de beaux talents sur la plage réalisant des figures incroyables. Pour ma part, je peux dire qu’après quelques tentatives sur le surfboard, je peux tourner 5 saisons de Vidéogag, mais je ne désespère pas de réussir un jour un levé.

Pour finir, le seul reproche que l’on peut faire à cette île, c’est qu’elle est vraiment trop loin… Genre quand tu appelles ta famille à 16 heures, tu les réveilles à 4 heures du mat, ça leur donne juste envie de te souhaiter que tu tombes dans le magma bien brûlant d’un volcan qui se serait réveillé juste pour toi. Hormis ce détail, je n’ai aucune critique à émettre sur cet endroit de rêve. Les gens, touristes ou locaux, sont particulièrement aimables, les commerçants sont tous serviables et agréables. Le paradis sur terre.

Et pour vraiment finir en beauté, je vous mets quelques clichés des plus beaux couchers de soleil que j’ai pu vivre, ça reste toujours un des meilleurs spectacles que Dame Nature d’Hawaï aime à nous offrir, outre ses magnifiques rainbows fréquents sur l’île. Pour ma part c’est le seul arc-en-ciel que j’ai réussi à capturer, je ferai mieux la prochaine fois 😉

QUELQUES BONNES ADRESSES LOCALES

Avant de vous lister les commerces de bouche, je pense aux shopping addicts qui passeront par là. Vous avez bien entendu l’avenue de Kalakaua et ses boutiques en pied d’hôtels, mais également les galeries marchandes comme le Royal Hawaiian Center, l’International Market Place et plus haut vers le lagon et la Tour Rainbow de l’Hilton Village vous trouverez un plus grand Mall, l’Ala Moana Center.

Pour les magasins de proximité, vous verrez un peu partout l’enseigne ABC, un genre de 7Eleven, vous trouverez en cherchant un peu un Target, un Ross Dress for Less où on peut y faire de bonnes affaires, en résumé toutes les enseignes US qu’on adore.

L’ISLAND VINTAGE COFFEE

Situé au premier niveau d’un petite galerie commerçante (Royal Hawaiian Center) très agréable, cet endroit est l’adresse incontournable, impossible de venir à Honolulu sans passer par le Vintage Coffee. C’est très « health care food », ils proposent des produits frais et bio, vous pouvez y prendre un breakfast ou un lunch succulents et de qualité dans une ambiance décontractée.

Ci-après, mes deux mets préférés, l’Açai bowl et une belle salade saumon de véritables délices.

CHEESBURGER BEACHWALK

Petite adresse sympa située dans le quartier de Waïkiki Beach Walk, au premier niveau d’un petit centre commercial ouvert et très agréable à traverser, souvent au son d’une musique relaxante. Le soir de belles torches enflammées éclairent cette promenade.

Quant au restaurant en lui-même, j’ai eu le plaisir de déguster de très bons hamburgers et salades très gourmandes, les petits déjeuners y sont aussi très copieux.

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Cheesburger Beachwalk’s

LAPPERT’S ICE CREAM

Ce glacier, situé dans l’Hôtel Hilton Hawaiian Village où j’ai séjourné, est simplement le meilleur glacier du monde et je ne mâche pas mes mots. Jamais au grand jamais je n’ai dégusté d’aussi bonnes crèmes glacées que celles de Lappert’s, entre la Tuttifruti, la Caramel beurre salée et d’autres que je n’ai plus en mémoire le choix est toujours très difficile. Les cookies sont également à tomber. C’est simple, vous pouvez attendre 20 minutes avant d’avoir votre glace aux heures de pointe !

Le grand plus, tout est fait maison même la gaufre, j’ai encore le souvenir de la bonne odeur de pâte à gaufre fraîchement cuite qui m’appelait depuis les abords de l’Hôtel.

CALIFORNIA PIZZA KITCHEN

Pour les amateurs de bonnes pizzas, cette adresse est pour vous, cela évitera de se contenter des grosses franchises bien connues aux Etats-Unis. Leur carte propose des pizza très couleurs locales et surtout succulentes et plus légères que les pizza à la chaîne. Cette bonne adresse propose également d’autres plats avec une carte très variée.

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Sucré-salé crevettes

MACDONALD’S Kalakaua Ave

Parce qu’un bon p’tit McMorning (je sais ça ne s’appelle plus comme ça :D) de temps en temps ne fait pas de mal, cette adresse m’a parue très agréable avec sa terrasse vue mer.

C’est vrai que c’est parfois bruyant à cause de quelques sans-abris qui squattent de temps en temps les lieux, mais personnellement je les ai trouvés sympathiques et vraiment pas gênants.

Pour la situation avec le cadre en bord de mer, je recommande ce Macdo surtout pour un breakfast rapide avant une excursion par exemple, c’est l’idéal.

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Si si c’est très bon 😉
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Petit boui-boui près de Waikiki B.

Outre Macdonald’s, Ihop, Cheesecake’s Factory ou autres Starbucks, Honolulu grouille d’établissements non franchisés pour prendre un bon petit-déjeuner, à chaque coin de rue, une nouvelle adresse. Ne craignez pas d’entrer dans un petit boui-boui qui ne paye pas de mine, c’est souvent là où en y mange le mieux ! Ou faites comme moi, ouvrez l’œil (le plus discrètement possible ;)) sur les assiettes en terrasses et franchissez la porte de celui qui vous aura donné le plus envie tout simplement !

Bon voyage et à bientôt !

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